Services - M&A manager à temps partagé

M&A manager à temps partagé : la fonction M&A, sans l’embauche

Vous voulez faire des acquisitions, ou le fonds à votre capital vous le demande. Trois voies s’offrent à vous : recruter un M&A manager, confier chaque opération à une banque d’affaires, ou prendre un M&A manager à temps partagé. Voici ce que fait le troisième, pour qui il est fait, et ce qu’il coûte.

Ce que c’est

Un M&A manager dans votre équipe

Un M&A manager à temps partagé, ou externalisé, fait le travail d’un M&A manager salarié. Il trie les dossiers qui arrivent, valorise les cibles, écrit les notes pour le dirigeant et le conseil d’administration, fait travailler les avocats et les auditeurs, prépare chaque négociation.

Il le fait quelques jours par mois en régime courant, et davantage pendant une opération, jusqu’au closing.

Il travaille de votre côté de la table. Il n’est pas payé au succès : il peut vous dire qu’une cible ne vaut pas le prix demandé, ou qu’il vaut mieux ne pas signer, sans que sa rémunération en dépende. C’est la différence avec un conseil rémunéré au succès, dont l’essentiel des honoraires dépend de la conclusion.

En anglais, on parle de fractional M&A manager : la même fonction, partagée entre quelques sociétés.

Pour qui

Trois situations où il se justifie

  • Le directeur financier qui achète - plusieurs dossiers d’acquisition par an : trop pour les traiter entre la clôture et le budget, pas assez pour un poste à temps plein. Directeurs financiers →
  • La participation d’un fonds en build-up - un plan d’acquisitions à exécuter, un management pris par l’exploitation, un directeur de participation qui ne peut pas être dans la société chaque semaine. Fonds d’investissement →
  • Le dirigeant face à une opération ponctuelle - une acquisition qui change la taille de l’entreprise, ou une cession, avec une équipe qui n’a jamais mené de process : un M&A manager le temps de l’opération. Dirigeants →
Ce qu’il fait

D’un dossier à l’autre, du tri au closing

  • Le cadrage - les critères de cible écrits avec le dirigeant : métier, taille, géographie, prix ; la liste longue, puis les priorités.
  • Le tri des dossiers - chaque dossier lu selon la même grille, en une page : marché, chiffres, prix demandé, ce qu’il faut croire pour que ce prix soit vrai.
  • La valorisation - retraitements, multiples, plan d’affaires de la cible, synergies chiffrées et datées : la fourchette que le conseil d’administration pourra défendre.
  • L’offre - la lettre d’intention, la structure du prix (comptant, complément de prix, crédit vendeur, réinvestissement du cédant), le calendrier jusqu’à la signature.
  • La due diligence - la liste des demandes, la coordination des auditeurs et des avocats, la synthèse des points qui touchent au prix ou aux garanties.
  • La négociation et le closing - la préparation de chaque séance et le suivi des documents jusqu’à la signature.

Il ne remplace ni l’avocat, qui écrit le contrat et les garanties, ni l’auditeur, qui signe le rapport de due diligence financière. Il les fait travailler sur les bonnes questions, et vous rend une synthèse que l’on lit en dix minutes.

Comparer

Recruter, mandater ou partager

  • Recruter un M&A manager - la bonne réponse quand les opérations se suivent toute l’année. Le recrutement prend des mois, le coût est fixe, et la personne doit encore apprendre vos métiers et vos cibles.
  • Mandater une banque d’affaires - la bonne réponse pour une opération importante qui demande un réseau d’acquéreurs ou de financeurs. Elle intervient quand l’opération est identifiée, payée au succès ; le tri en amont, les notes au conseil et la coordination interne restent chez vous.
  • Partager un M&A manager - la capacité d’un M&A manager, au forfait mensuel, ajustée au nombre de dossiers. Il ne remplace pas une banque d’affaires quand il faut mettre vingt acquéreurs en concurrence ; il travaille alors avec elle, de votre côté.
Honoraires

Un forfait mensuel, fixé d’avance

Un forfait par mois, calculé sur le nombre de jours prévus et fixé au devis avant de commencer ; il s’ajuste si le nombre de dossiers change. Pas de commission de succès comme base : si une opération ne se fait pas, vous avez payé un travail, pas une conclusion. Pour une opération ponctuelle, le forfait se fixe par livrable.

Un exemple

L’appui M&A d’une direction financière

Depuis 2026, j’accompagne la direction financière de Locala, acteur de la publicité digitale, dans sa croissance externe. Chaque dossier entrant est analysé selon la même grille, valorisé, et résumé dans une note qui prépare la décision, qui reste celle du client. Les dossiers deviennent comparables entre eux, et les décisions plus rapides.

Lire l’étude de cas →

FAQ

Quatre questions avant de commencer

Quelle différence entre un M&A manager à temps partagé et un DAF à temps partagé ?

Le DAF à temps partagé tient la fonction financière : comptes, trésorerie, banques, reporting. Le M&A manager tient les opérations : cibles, valorisation, négociation, due diligence. Dans une société qui achète, les deux se complètent.

Combien de temps un M&A manager à temps partagé passe-t-il dans l’entreprise ?

Quelques jours par mois en régime courant, pour trier les dossiers et suivre les cibles prioritaires ; davantage pendant une opération, plusieurs jours par semaine entre la lettre d’intention et le closing. Le forfait suit ce rythme.

Peut-il travailler avec la banque d’affaires que nous avons mandatée ?

Oui. Quand la banque tient le process et le réseau, il tient votre côté : il vérifie les chiffres, prépare les décisions, coordonne vos équipes et vos conseils.

Comment la confidentialité est-elle gérée ?

Un engagement de confidentialité signé avant le premier document. Je n’accompagne pas deux acquéreurs sur la même cible, ni le vendeur et l’acquéreur d’une même opération.

Contact

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