Les dossiers d’acquisition s’empilent, et votre équipe est déjà prise
Vous recevez des dossiers, le dirigeant veut des cibles, le conseil d’administration veut une note. Personne chez vous n’a fait du M&A son métier, et leur nombre ne justifie pas un recrutement. Je suis ce M&A manager, à temps partagé, au forfait mensuel.
Ce que vous vivez, vu de votre bureau
Un dossier arrive un mardi, par une banque d’affaires qui veut une réponse sous quinze jours. Le dirigeant a repéré une cible au salon. Le fonds au capital demande un plan de croissance externe. Tout cela s’ajoute à la clôture, au reporting, au juridique.
Une banque d’affaires ne prendra pas le mandat : les cibles sont trop petites ou trop nombreuses, et son modèle au succès suppose une opération, pas un pipeline. Recruter ne se justifie pas pour trois dossiers par trimestre.
Ce qu’il vous faut, c’est quelqu’un qui lit un dossier comme un fonds le lirait, qui valorise, qui écrit la note que le conseil d’administration lira, et qui vous suit dans la négociation. Sans équipe à créer, sans honoraires qui dépendent de la conclusion.
Cinq chantiers, ceux d’un M&A manager
- Le tri des dossiers entrants - chaque dossier lu selon la même grille : marché, chiffres, prix demandé, ce qu’il faut croire pour que le prix soit vrai ; une page par dossier, comparable aux autres.
- La valorisation des cibles - multiples et flux, synergies chiffrées, la fourchette que votre conseil d’administration pourra défendre.
- Les notes d’investissement - pour le dirigeant et le board : la thèse, les risques, le prix, la structure, en pages qu’on lit en dix minutes.
- Le process côté acheteur - lettre d’intention, due diligence coordonnée avec vos auditeurs et vos avocats, questions à la cible, jusqu’au closing.
- La négociation - ce que le vendeur attend, ce que son conseil va demander, où se cache la valeur dans un prix.
Repère - Les cinq chantiers du directeur financier dans une acquisition →
Des honoraires mensuels, comme un freelance senior
Des honoraires mensuels, fixés au devis pour un nombre de jours convenu, revus chaque trimestre selon le pipeline ; un forfait par livrable quand le besoin est ponctuel, une note, une valorisation.
Pas de commission de succès : vous ne payez pas plus parce que vous achetez, et je n’ai aucune raison de vous pousser à conclure. C’est le modèle d’un freelance senior dans votre équipe, pas celui d’une banque : moins engageant pour vous, simple à arrêter, et une seule personne, la même du premier dossier au closing.
Locala, acteur de la publicité digitale
Depuis 2026, j’accompagne la direction financière de Locala sur sa croissance externe : analyse des cibles et des dossiers entrants, valorisations, préparation des décisions d’investissement. Un M&A manager à temps partagé, intégré à l’équipe finance.

Étude de cas - L’appui M&A de la direction financière de Locala →
Trois questions de directeurs financiers
Combien de jours par mois ?
Un rythme convenu au devis, selon le pipeline, et revu chaque trimestre. Un dossier entrant se traite en quelques jours, une note de cible en deux ; le reste suit les dossiers qui avancent.
Pouvez-vous travailler avec notre banque d’affaires ?
Oui, et c’est souvent le cas : la banque conduit le process, je prépare vos décisions et je tiens votre côté de la table. Je n’interviens jamais en concurrence d’un conseil en place.
Qui parle à la cible ?
Vous, ou votre dirigeant, pour la relation ; moi pour les chiffres, les questions et les documents. Le vendeur voit une équipe finance structurée, qui sait ce qu’elle achète.
Un dossier sur votre bureau cette semaine ?
Décrivez-le en toute confidentialité : je vous dis sous 24 heures comment je le lirais, et ce que je vous rendrais.