Pour qui - Dirigeants

Vous vendez votre entreprise, et vous restez aux commandes

Vous connaissez vos acquéreurs, souvent mieux qu’un conseil. Ce qui vous manque, c’est le métier du document et du process : l’Information Memorandum, la valorisation qu’un acquéreur retiendra, la lettre qui cadre les offres, la data room, les réflexes de négociation. Je les apporte, à vos côtés, au forfait.

Votre situation

Ce que vous vivez, vu de votre bureau

Votre entreprise vaut entre un et quelques millions d’euros. Les banques d’affaires que vous avez consultées demandent un fixe au départ et 3 à 10 % du prix au succès, pour un process calibré pour des sociétés plus grosses que la vôtre.

Vous avez déjà deux ou trois acquéreurs naturels en tête : un concurrent, un partenaire, un client. Vous saurez leur parler. Ce que vous ne voulez pas, c’est confier quinze ans de travail à un conseil payé à la fin, qui a intérêt à ce que vous vendiez, à n’importe qui, à n’importe quel prix.

Ce qu’il vous faut, c’est quelqu’un qui a fait ces process dans une banque d’affaires, qui produit les documents, qui vous dit ce qui se fait et ce qui ne se fait pas, et qui reste à sa place. La vôtre, c’est de décider.

Ce que je fais

Six livrables, dans l’ordre du process

  • Les retraitements et la valorisation - votre rémunération ramenée au prix du marché, les charges non récurrentes sorties, l’EBITDA normatif justifié pièce par pièce ; une fourchette de valeur pour ne pas vous faire avoir, pas pour promettre.
  • L’Information Memorandum et le teaser - le document qui raconte votre entreprise comme un acquéreur la lit : le marché, l’offre, les clients, l’équipe, les chiffres ; un teaser anonyme pour ouvrir la porte sans vous nommer.
  • La process letter et le calendrier - la lettre qui dit aux acquéreurs quand remettre une offre et ce qu’elle doit contenir, pour recevoir des offres comparables, à la même date.
  • L’approche - vous parlez à ceux que vous connaissez, je vous y prépare ; j’approche les autres, en tiers de confiance, et je suis présent aux management presentations.
  • La data room et les questions - l’index, les pièces, un seul point d’entrée pour les questions des acquéreurs, chaque réponse contrôlée avant de partir.
  • La négociation - ce qui se fait et ce qui ne se fait pas : complément de prix, garantie, accompagnement, exclusivité ; aux côtés de votre avocat, jamais à sa place.
Honoraires

Un forfait par livrable, connu d’avance

Chaque livrable a son prix, fixé au devis avant de commencer : l’Information Memorandum, la valorisation et les retraitements, la process letter, la data room, l’accompagnement de la négociation. Vous signez un seul devis, vous payez à chaque livrable remis.

Pas de commission de succès. Un conseil payé à la fin a intérêt à ce que vous vendiez, à n’importe quel prix. Payé au livrable, je n’ai intérêt qu’à une chose : que le dossier tienne devant l’acquéreur, et que vous décidiez en connaissance de cause.

Si le process s’arrête, la facturation s’arrête au dernier livrable remis. Ce que vous avez payé reste à vous : un dossier prêt pour une vente l’année suivante, et les retours des acquéreurs sur ce qui manque.

Repère - Banque d’affaires ou conseil au forfait : comment vendre une PME de 1 à 10 M€ →

Référence

Le MBO du Groupe Betem, avec Parquest

En 2025, j’ai écrit l’Information Memorandum et la Management Presentation du MBO du Groupe Betem, bureau d’études d’environ 55 M€ de chiffre d’affaires, repris par son management avec le fonds Parquest. Le document qu’un fonds a lu avant d’engager son capital.

Depuis janvier 2026, cinq mandats de cession ou de levée de fonds de PME aux côtés d’Auxine Partners : les mêmes livrables, le même calendrier, pour des dirigeants qui vendaient pour la première fois.

Groupe Betem
MBO avec Parquest, 2025
Auxine Partners
Cinq mandats et neuf pitchs depuis son lancement

Étude de cas - L’IM du MBO du Groupe Betem →

FAQ

Trois questions de dirigeants

Faut-il une banque d’affaires pour vendre une PME ?

Pas en dessous de quelques millions d’euros de valeur, si vous connaissez vos acquéreurs et si quelqu’un tient le process à vos côtés.

Une banque d’affaires se justifie quand la mise en concurrence large fait le prix : beaucoup d’acquéreurs possibles, une valeur à deux chiffres en millions, un dirigeant qui veut s’effacer. Le détail, sur un exemple à 1 M€, dans le repère Banque d’affaires ou conseil au forfait.

Que se passe-t-il si personne n’achète ?

La facturation s’arrête au dernier livrable remis. Vous gardez un dossier prêt, une liste d’acquéreurs qualifiés et leurs retours : ce qui manque, ce qu’il faut améliorer avant de revenir dans un an.

Dois-je rester après la vente ?

Souvent trois à six mois, pour transmettre les clients et les équipes ; au-delà, l’accompagnement se paie à la journée. Un complément de prix long, qui fait dépendre une part du prix de résultats que vous ne maîtriserez plus, se discute pied à pied : les règles s’en fixent dans la lettre qui cadre les offres.

Pour commencer

Trois outils, trois minutes au plus

Votre valorisation, la structure de votre Information Memorandum ou le guide de la cession, envoyés sous 24 heures.